Comptes-rendus de l’atelier expérientiel du 29/11/2018

 Collectif « les arts thérapies Dijon »

Compte-rendu de la rencontre du 29 11 2018

Participant e s : Françoise Thiériot, Marlène Bulckaert, Virginie Lapree, Séverine Fusaro, Maxime Herdoin, Joachim Gélinier.

visuel 4

Joachim :

Florence n’a pas pu participer comme prévu, non plus que Marianne, immobilisée par une chute juste avant de venir, qui était à l’initiative du thème de la rencontre.

Un article de Guy Lavallée : Pour introduire le « moi-matière » paru dans Chantiers d’art-thérapie n°5 de l’Atelier des Pinceaux, nous avait été remis par Marianne lors de la rencontre du 17 octobre dernier, avec le projet d’un atelier expérientiel autour du plâtre.

Nous nous sommes d’emblée mis au travail autour des tables avec un fond sonore « zen ». Nos échanges verbaux ont été très limités pendant ce temps (une heure) où chacun était concentré, engagé avec la matière plâtre et les matériaux rassemblés (tissus, gaze, filet, câble, fil de fer, ficelle, copeaux, cailloux, pomme de pin, papier aluminium, petits objets divers…).

A mi-parcours, quelques photos des mains à l’œuvre. Puis photos des réalisations, une fois terminées. Après rangement et nettoyage, tour de parole pour donner ses impressions sur l’expérience, et enfin, temps ouvert pour évoquer quelques situations professionnelles présentes, et évoquer la suite pour le groupe.

*

Je pense que nous avons eu beaucoup de satisfaction à être tout de suite dans la pratique, après plusieurs réunions où cela manquait. J’ai trouvé difficile de m’exprimer à chaud, peut-être aurais-je eu besoin d’un break, d’une récréation même très courte, passant par le corps, comme s’ébrouer, s’étirer (?), pour renouveler l’énergie avant de se mettre à parler.

En premier, j’ai relevé mon besoin de créer une structure, une armature, un squelette, pour ériger une forme avec le fil de fer et, en associant plâtre et tissus, pour monter la chair, les muscles. Difficile de se départir de ses habitudes de plasticien, de sa vision connue, pour imaginer une autre façon de faire. Cependant, recherche d’autre chose pendant le travail. Par exemple, expérimentation de soulever le plâtre encore humide pour faire apparaitre la gaze en dessous, faire des trous dans la surface lisse.

Si Marianne avait été présente – nous en avons parlé -, elle aurait sans doute donné des orientations pour une mise en œuvre plus d’expérimentation, avec des quantités moindre et plus en surface, pour permettre, par exemple, de ressentir la chaleur dégagée quand le plâtre prend. Alors que je suis parti avec un projet, du moins avec un procédé. L’élément premier étant le fil de fer et non le plâtre, finalement. Ceci dit, nous avons fait la remarque que le plâtre ne fait pas grand-chose tout seul, il a besoin d’eau et d’un contenant pour être préparé (gâché), d’un support ou d’un contenant ; qu’il sert de liant pour assembler, qu’il s’associe à d’autres matériaux ou qu’il prend l’empreinte de formes préexistantes. Il est vrai pourtant qu’il peut aussi, dans une certaine mesure, être directement façonné, modelé.

Remarque : Ayant les doigts déjà très abimés, j’ai choisi de mettre des gants (je n’aime pas, mais c’est mieux qu’empirer les crevasses…).

 

 

Marlène :

Je suis arrivée au moment que le plus part entre nous avez déjà commencé.

chacun crée à partir du matériel sur la table : fil de fer, tissu, du plâtre ,papiers aluminium etc

Très vite je me laisse inspirer par le matériel. Et aussi de voir chacun créer m’inspire.

J’ai besoin de faire une structure en fil de fer et un récipient qui limite, amène des bords

Et me laisser guider par le matériel : un peu de tissu, pansements, papiers mélangés avec le plâtre. Le contact avec le plâtre me semble agréable au toucher contrairement que j’aurais pu imaginer plutôt dur. Ce liquide pâteux, collant m’échappe parfois et me semble pas toujours très malléable contrairement à l’argile.

Cela prend petit à petit forme et intègre, dans ce durcissement, tous les autres éléments

Je ne cherche pas à faire quelques choses précise mais des figures s’imposent à moi, des personnages peut-être inspirés par l’œuvre de Virginie qui se trouve à côté moi. Je repense aussi à des souvenirs, des expériences de plâtre avec mes filles durant leur enfance avec des moulages en plastique. Mais là nous réalisons nous-mêmes le moulage qui donnent davantage de liberté et de créativité

C’est à la fois très vivant mais en même temps des images de mort me traversent

peut-être des pansement, tissus imbibés de plâtre liquide évoquent cela.

Je suis agréablement surprise des possibilités créatives que permet le plâtre

Une fois le plâtre sec, cela donne encore un autre aspect.

Pour moi, le résultat avait peu d’importance mais plutôt l’expérience de « mettre la main à la pâte » en présence d’autres personnes avec qui j’ai partagé cette expérience riche d’émotions. Les expériences créatives de chacun trouvaient écho, une résonance entre nous

Merci à vous tous d’avoir permis ce moment

Merci à Marianne pour ta proposition dont nous sommes inspirés

 

 

Françoise :

Marianne nous avait proposé le plâtre comme matière à explorer. Avec quel matériel : du plâtre évidemment, des objets divers pour l’inclusion, des contenants et d’autres matières (gaze, tissus…).

Je n’ai pas amené le « bon » plâtre, c’est du mortier à plâtre, à prise lente. Joachim me propose plutôt un plâtre de base. Je travaille debout, à l’aplomb du récipient. Je le mélange à la spatule dans une barquette rectangulaire en plastique. Cela forme une pâte à « crumble » au début, je rajoute de l’eau, elle devient plus pâteuse puis ça devient grumeleux, c’est froid alors que j’attendais une réaction de chaleur. Je lorgne sur mes voisines, leurs mélanges paraissent plus fluides, plus « appétissants » que le mien, je les envie, ça me parait plus intéressant.
J’ai des gants trop grands mais protecteurs, je sais que le plâtre dessèche la peau et je n’en ai pas envie.
Je place le plâtre dans une boite à œuf en carton, 6 petites mottes dans 6 coquetiers, je tasse puis essaie un dépôt de filasse, ça fait des œufs de Pâques. Ca commence à sécher mais je ne vois pas comment travailler ce matériel, le gratter, le sculpter, le rayer car ça s’effrite. C’est un peu lourd.

Je choisis ensuite une espèce de filet synthétique, je m’aperçois que c’est une sorte de tube. Je démoule mes portions puis je les glisse une par une dans ce filet en les séparant par un nœud. Je découpe un morceau de moustiquaire que j’avais amenée et je demande un peu de nouveau plâtre. Je le fais plus liquide au fond de la barquette en plastique et y trempe le morceau de moustiquaire, ça m’évoque les bandes plâtrées, j’y mets mes 2 « chapelets », je les trempe, observe le mélange entrer dans les mailles du filet et traverser la trame de la moustiquaire.

J’ai l’impression que je me suis un peu égarée, détournée par les autres matières, ne parvenant pas à m’engager dans le plâtre lui même. Je fais quelque chose de très horizontale comparée aux créations des autres participants, certains sont partis sur des structures plus verticales, quelque fois un peu figuratives. J’essaie devant ce plâtre blanc de le colorer avec des cartouches d’encre que j’ai apportées, restes de la scolarité de mes enfants. Je me demande au passage : il y a surement une différence d’investissement selon qu’on utilise des matériaux apportés par nos soins ou que l’on utilise les matériaux des autres, ils ne sont évidemment pas porteurs des mêmes histoire et représentations.

Je suis donc restée sur des enveloppements, des couches de matières de différentes textures, le filet permettant de contenir, de soutenir une matière qui finit par s’effriter, se désagréger un peu. Le filet enduit pourrait redonner une unité. Je suis curieuse de voir les effets de la coloration, l’encre entre dans le plâtre, fait des tâches, dégouline parfois. Mais ça ne me transporte pas plus que ça ! Je m’aperçois que le récipient devient chaud. Je démoule, le fond est lisse, doux au toucher.

Le travail du plâtre m’emmène aussi dans des expériences de matière que je connais bien à travers la confection de repas avec les patients à l’hôpital de jour de psychiatrie adulte. Les réalisations des différentes pâtes ne nécessitent pas les mêmes qualités de mouvement, faire une pâte à crumble ce n’est pas faire une pâte à tarte, dans le premier on travaille du bout des doigts, on égraine, dans la seconde c’est d’un pétrissage qu’il s’agit, avec un mouvement fort et soutenu. Tout ne se vaut pas, il y a des nuances, des rencontres avec la réalité, avec des surprises aussi.

Au cours de ce travail me reviennent beaucoup de mon « métier d’avant » lorsque je réalisais des plâtres essentiellement pour immobiliser des fractures, diminuer la douleur, permettre une reconstruction de l’os.
Maxime évoque une expérience autour de morceaux de sucre qu’il a proposé à un groupe. Il parle des différentes étapes de cette expérience, autour de la transformation de cette matière un peu originale. Me reviennent encore des souvenirs professionnels de reconstruction de matière après une destruction accidentelle ou thérapeutique (radio-thérapie, chirgurgie..)d’une matière du corps, d’un organe. Les inclusions d’objets dans la matière m’inspirent également le thème des prothèses.

Lorsque je regarde les créations des autres participants, je remarque des choses verticales qui ont nécessité l’emploi d’une armature pour qu’elles tiennent. Dans l’article « le moi-matière », la charpente, le squelette, l’os est assez peu évoqué. En tant que danse thérapeute je m’intéresse en premier lieu à installer un travail autour de cette charpente du corps qui lui permet de tenir debout, mais aussi d’installer ses ancrages, ses racines, de repousser le sol pour tenir debout, permettant une stabilité, une permanence de soi. Cette charpente osseuse ainsi instituée permet ensuite de travail sur les enveloppes plus ou moins profondes (fascia) ou plus superficielles (peau).

Lors de nos échanges nous avons parlé de tonus. Cette matière plâtre m’évoque le tonus du corps, il est successivement liquide, semi-liquide, pâteux, solide, il durcit, se fige.

Pour que cette expérience se prolonge je reprendrais volontiers une lecture commune de l’article « le moi matière » et ressortirait bien aussi quelques textes de Gaston Bachelard. Merci à tous.

 

 

Séverine :

En arrivant à l’atelier, j’ai beaucoup de questionnements car je n’ai encore jamais utilisé le « plâtre » ; je me demande comment va « se comporter » cette matière : c’est un élément souple et solide à la fois ; il a besoin d’un empaquetage, d’un enveloppement avec un emballage. Mais peut-on le pétrir, le malaxer et lui faire prendre forme comme la terre pour le modelage ?

Pour commencer nous choisissons chacun une place autour de la table ; nous sortons deux sortes de plâtre : un proposé par Joachim qui semble assez rude comme un gros sable et un autre plus blanc et plus fin qui se rapproche de la farine mais en plus compact.

Je m’installe et je commence à remplir un « petit » contenant carré mais j’hésite beaucoup au niveau de la quantité car je n’ai pas réfléchi à ce que je vais pouvoir créer avec cette matière : le plâtre est dense et lourd, il faut faire attention aux proportions, j’y ajoute une petite quantité d’eau mais très vite, le plâtre devient presque liquide et je dois en remettre encore et encore… J’ai des difficultés à transformer cette matière qui devient liquide, semi-liquide puis pâteuse et j’ai peur qu’elle s’effrite en séchant.

Une paire de gants nous est proposée et naturellement, j’en vêtis mes mains car je ressens déjà des picotements sur ma peau lorsque je manipule le plâtre avec la spatule ; en effet, la peau enveloppe le corps, elle différencie le dedans et le dehors.

Le plâtre est neutre avec sa couleur blanche et il appelle des projections : « L’excitation doit prendre matière avant de se sublimer dans des figurations. L’informe doit prendre matière avant de prendre peau et de prendre forme ».

J’aperçois du papier aluminium et tout naturellement, je commence à le déplier, puis à le replier sur les côtés en tentant de lui faire prendre une forme arrondie de foyer, comme un « ventre protecteur » de l’environnement extérieur. A ce moment, j’essaie de créer une sphère imaginaire comme une citadelle qui protègerait un berceau.

Le nid étant réalisé, j’applique le plâtre en une mince couche irrégulière et j’arrive difficilement à maîtriser l’épaisseur. Puis, j’y dessine un arbre avec une mirette ; cet outil provoque des déchirures dans la matière, faisant apparaitre la lumière de l’aluminium dans les orifices.

Pour donner un peu de volume à ma création, j’y incorpore quelques petites boules de plâtre ; effectivement, ce matériau ne ressemble pas du tout à la terre de modelage car il est très difficile de le malaxer et de réaliser des boules régulières. Aussi, je pense à la citation de Sénèque : « Ce n’est pas parce que les choses sont difficiles que nous n’osons pas, c’est parce que nous n’osons pas qu’elles sont difficiles »

Je termine en plaçant, dans un coin, une pomme de pin trempée dans le plâtre : c’est un trophée, cet objet qui me fait me retourner, me met en fuite d’un accomplissement particulier, ici et maintenant.

Séverine FUSARO

 

 

Maxime :

Après avoir lu le Moi-Matière, de Guy Lavallée, Marianne nous avait proposé de faire un atelier expérientiel à partir du plâtre et de ses différents états liquide / pâteux – mou / solide. Elle n’a malheureusement pu être présente comme prévue, nous avons donc dû composer sans sa supervision.

Au départ nous avions une liste de divers matériaux à amener, mais personnellement, je n’avais pas la moindre idée de ce que nous allions faire ni comment nous allions faire interagir lesdits matériaux avec le plâtre. (et j’aime bien ne pas savoir, pouvoir être surpris, je suis sûr d’être pris, comme j’aime dire)

Accompagnés par une musique zen proposée par Joachim, nous avons débuté directement avec la pratique, ainsi nous avons pu aborder ce médium sans nous être plongés, auparavant, dans le mental -une ambiance très plaisante, propice à la créativité… larguez les amarres ! s’immerger ainsi dans la pratique est très satisfaisant-. Nous avons chacun pu faire notre propre préparation de plâtre (dans un contenant de taille moyenne) et nous avons tous fait notre / nos propre(s) production(s), individuellement. Le plâtre en poudre et l’eau restaient à disposition afin que nous n’en manquions pas, ainsi que divers matériaux.

*

Plusieurs retours, pour ma part, lors du processus de création :

– il fallait créer / produire la matière pour pouvoir en jouer, pouvoir la travailler. Satisfaction de produire quelque chose avec quelque chose qu’on a, auparavant, soi-même produit. Un produit d’un produit, et c’est le nôtre.

– Nous avions des gants de protection à disposition. Mais je n’en ai pas voulu. Pour expérimenter, je dois pouvoir toucher, être en contact direct, mettre la main à la pâte… envie de plonger mes mains entièrement dedans (dedans/dehors). Double immersion, on s’immerge dans la pratique puis dans le médium ; incorporation aussi, le matériau représente symboliquement une 2ème peau.

– Travailler le plâtre était comme de travailler avec son 2ème cerveau (le ventre / appareil digestif… envie inconsciente d’ingérer le matériau -comme la pâte à sel, pour les enfants-).

– Il y avait quelque chose de l’ordre de la transformation : transformer le matériau (passage de l’état poudreux à l’état liquide, puis semi pâteux, mou à finalement un état solide), transformer la matière, transformer le corps, et tendance, pour moi, à aller vers quelque chose de l’ordre de l’élévation en utilisant une matière molle. Ça se transforme puis on le forme. C’est structurel et organique.

– Surprise : le plâtre, quand on le travaille, ça colle ! Devoir composer avec une matière qui colle et qui n’est pas facilement modelable, peut déclencher une frustration puis amène au lâcher-prise pour rester dans l’expérimentation, et la représentation plus ou moins abstraite / figurative, et ne pas aller dans la création qui n’a d’autre portée qu’esthétique. Après avoir commencé par tenter de modeler le plâtre à la main, je me suis donc interrogé sur la trace que je désirais laisser / que ce médium pouvait me permettre de laisser. J’essaye de faire quelque chose à l’aide de gaze, ça ne fonctionne pas. Je laisse de côté mais ne jette pas (une tentative est aussi une représentation). Je prends du fil de fer, décide de l’utiliser comme armature avec du papier aluminium pour la base. Je module l’aluminium pour en faire un contenant dans lequel je verse du plâtre liquide, après y avoir mis l’armature : il faut un socle, besoin d’une base compacte pour me permettre ensuite d’aller dans une représentation plus précise avec la manipulation du plâtre.

– Surprise : une fois la production finie et le plâtre séché, c’est lourd ! La production achevée prend un poids, une importance symbolique.

De façon générale, il y a un rapport triangulaire entre la vue, le toucher et les ressentis.

Ma production figurait un lit à baldaquin ; rapport dur (le plâtre) / mou (le lit). Les 4 colonnes du baldaquin, que j’ai obtenu avec de multiples coulures de plâtre liquide répétées sur les armatures en fil de fer, évoquaient des stalagmites ; rapport mouillé (les stalagmites) / sec (le plâtre).

*

Suite à ces éprouvés divers des états liquide / solide du plâtre qui renvoient à l’enfance, au développement psychique et physiologique, et au développement du Moi-Matière en l’occurrence, plusieurs retours me sont venus dans l’après-coup, et le temps de parole :

– je pense au jeu de moulage en plâtre pour enfants, il s’agit de verser du plâtre liquide dans un moule en caoutchouc, puis retourner le moule le temps que ça sèche ; enfin démouler ; j’imagine angoisse au moment de démouler (il ne faut pas que ça casse) ; frustration, déception si ça casse ; satisfaction de créer quelque chose de solide à partir de quelque chose de liquide (renvoie inconscient à la petite enfance).

– enfant, j’ai réalisé qu’après avoir bu une certaine quantité de liquide, je pouvais, en bougeant mon ventre, sentir et entendre le liquide bouger en moi, et j’aimais ça.

– De tout âge et encore aujourd’hui, j’éprouve du plaisir à tremper un gâteau dans du lait pour transformer son état mou en état semi-mou / liquide et l’ingérer. (ici, je pense également et de façon non personnelle, aux corn-flakes et aux morceaux de sucre qu’on met dans la cuillère qu’on fait tremper dans le café pour voir l’état solide du sucre de désagréger au contact du liquide. Il peut d’ailleurs, et de mon expérience, être intéressant de travailler avec des morceaux de sucre (le morcellement renvoie à la Mère), qu’on peut assembler en diverses constructions (comme les jeux de cubes pour enfants, toujours de la même façon qu’une 2ème peau, et qu’on peut, en plus, ingérer), casser, réduire en poudre, mouiller (passage d’un état solide à un état « plus solide » et semi liquide), coller, figer, etc…)

*

Pour ce qui est des éprouvés des états liquide / solide durant l’enfance, je pense également aux bonhommes de neige, aux batailles de boue, aux châteaux de sable… Tout cela est structurel et organique et renvoie au Moi-matière.

Merci à Marianne, à Joachim et aux personnes présentes pour cette belle expérience !

visuel 1

 

 

Répondre

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s